Vie de Saint Mammès

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Vie de Saint Mammès

Message  Pie de Valence le Mar 2 Juil - 18:07

HAGIOGRAPHIE DE MAMMES (Douai, 1341 - Langres, 1361) par Son Eminence Pie de Valence, cardinal-archevêque de Lyon, ancien évêque de Langres

VIE DE MAMMES

Chapitre I: la vie de Mammès

A -Ses origines

Aux premières heures d'une matinée de 1341, une des sœurs de Sainte-Marie-de-Villeneuve de Douai trouva devant la porte de l'abbaye un tout jeune enfant abandonné dans un simple panier d'osier, emmailloté dans ses langes et à peine âgé de quelques jours. Un billet, écrit de la main malhabile d'une grande dame inconnue y avait été déposé :


« Mes sœurs, je suis bien en peine d'abandonner cet enfant qui vient de naître, mais je ne puis garder sans risque auprès de moi ce fruit de ma chair conçu dans le péché. Je vous prie d'en prendre soin. Vous trouverez au fond du panier une somme importante pour l'élever comme il se doit car Dieu, dans sa miséricorde, m'a doté de grandes richesses. »


Quand Jeanne Canchry qui était la Mère supérieure de l'abbaye fut prévenue, elle ordonna qu'un berceau fût placé dans la chambre qu'elle partageait avec Sœur Claude Guyotet et décida qu'elles élèveraient en commun l'enfant afin d'en faire un modèle de foi et de vertu.

B - Les vilenies du curé de Douai

Cependant, quand elles allèrent trouver le curé pour que l'enfant fût baptisé, celui-ci, aveuglé par la colère, refusa tout net, jurant qu'on ne le forcerait pas à oindre l'enfant de la Créature sans Nom et d'une putain. Les deux sœurs eurent beau lui montrer le billet, l'implorer, le supplier, il ne voulut pas en démordre et les accusa d'avoir rédigé elles-mêmes ce papier pour justifier l'injustifiable. Pire, il insinua, à la face du monde, que l'une des deux sœurs était la vraie mère de l'enfant.
Désespérées, elles allaient entreprendre un voyage jusqu'à l'archevêché, quand elles croisèrent la route d'un vieux prêtre grec qui avait jadis fait parti de la suite de l'Empereur latin de Constantinople Baudouin II de Courtenay et qui était à présent prédicateur itinérant. C'est lui qui baptisa l'enfant et qui lui donna le nom de Mammès (celui qui a été allaité).


« Seigneur, daigne laver cet enfant du poids du péché de ses parents, et lui donner ainsi une nouvelle naissance parmi les croyants ! Au nom du Très Haut. Amen.»


Le curé ne désarma pas pour autant. Il était résolu à faire périr l'enfant, oubliant qu'un aristotélicien ne devait pas tuer un autre aristotélicien. Aussi, par un soir d'été, réussit-il, sans être vu, à introduire par une fenêtre deux serpents à raie bleue qui, animés par l'esprit du Malin, purent se diriger sans encombre vers la chambre où Mammès reposait. Leurs yeux lançaient des flammes et du poison coulait de leurs crocs. Leurs têtes se balançaient au-dessus de celle de l'enfant, dardant leur langue fourchue. Quand il les vit, il poussa un cri, rejeta la couverture du pied et, en essayant de fuir, roula sur lui-même et tomba du berceau sur le sol sans que nul ne l'entende.
Tout à coup, une lumière intense et surnaturelle éclaira la pièce. Mammès, dont les larmes se tarirent par miracle, tendit fièrement ses mains vers le col des deux serpents qu'il était en train d'étrangler quand, enfin, quelqu'un pénétra dans la chambre.

Quand l'enfant eut dix ans, marri qu'il ne fréquentât pas la messe paroissiale mais uniquement celle de la maison bénédictine, le curé résolut de démontrer son inculture aux yeux de tous. Alors qu'il le croisait sur la Grande Place de Douai, se promenant seul, il l'interpela:


- Dis-moi, petit, quel est le plus important des commandements de Dieu ?

Mammès, depuis sa plus tendre enfance, avait été mis en garde contre les fourberies du curé. Plein de prudence, mais aussi d'assurance, car les deux sœurs étaient vraiment d'excellentes mères pour lui et lui enseignaient chaque jour la Vertu, il répondit:

- L'amour de Dieu et de son prochain, mon Père, car sans Lui, nous n’existerions pas. Il nous a créés alors que rien ne l’y obligeait et nous nous devons de l’aimer pour le remercier de ce geste. C'est le premier et le plus grand commandement et voici le second qui lui est semblable, poursuivit l'enfant, « Souvenez vous, mes amis, qu'Aristote vivait dans un pays d'une culture peu tolérante pour les autres peuples. Aujourd'hui, vous devez savoir que toutes les nations ont droit au respect et leur peuple à la liberté et à notre amitié.»


La curé, furieux, tourna aussitôt casaque, promettant de se venger des paroles de l'enfant qui semblaient être une critique contre lui-même et ses principaux soutiens qui appartenaient à la meilleure part de l'aristocratie, de la bourgeoisie et de l’église locales.

C - Mammès s'engage au service de l'Eglise

Les années passèrent; l'enfant grandissait au milieu des vicissitudes de la misère et de la guerre, puis, un jour, il atteignit l'âge de vingt ans. C'était désormais un jeune homme d'une grande beauté et d'une grande vigueur. Pourtant, les bénédictines de Douai restaient presque unanimement détestées des gens aisés et le curé de Douai, désormais très âgé, restait leur pire ennemi.
Quand Mammès voulut se faire ordonner prêtre par les moines dominicains de la ville, il en conçut une rage folle. Il fit arrêter le jeune homme au prétexte qu'il n'avait point suivi de séminaire pour accéder à la prêtrise. Il ameuta tant et si bien ses ouailles contre le jeune homme et les sœurs bénédictines que leur abbaye fut forcée et mise à sac, tandis que la foule s'emparait de Mammès et le jetait au fond de l'eau avec une masse de plomb attachée au cou afin de le noyer. Mais pendant que les bourreaux s'activaient à le regarder trépasser, on vit fondre du ciel un étrange oiseau effilé qui n'était autre que l'ange Gabriel et qui, à la vitesse de l'éclair, pénétra dans l'onde pour en ressortir Mammès qu'il tenait en ses serres. Édifiée par ce miracle, la foule prit peur et s'enfuit à toutes jambes.
L'évêque, alarmé de ce désordre, punit enfin le curé qui fut destitué et envoyé finir ses jours en pénitence; en outre, il confirma l'accession à la prêtrise de Mammès bien qu'il n'eût pas suivi de séminaire car l'étendue de ses connaissances théologiques atteignait largement celle des meilleurs maîtres du diocèse.

Quand le jeune homme rejoignit ses deux mères, désolées d'avoir tout perdu dans l'aventure, il entreprit de les réconforter.


Dieu a été très bon pour moi. Il m'a donné les meilleures des mères possibles parce que Sa Grâce est descendue sur vous comme elle est descendue sur Oane, Aristote, Christos et tant d'autres saints personnages.
Jadis, il vous a uni dans son amour, ne permettant pas que la vie vous sépare afin que, unies dans la même espérance et dans les mêmes désirs, sortent de celui-ci, le plus beau fruit du monde.
Face à l'adversité, il ne vous abandonnera pas car il a déjà béni au Ciel l'incomparable duo que vous formiez sur la terre en permettant que votre œuvre existe et répande la Vertu autour d'elle et en vous donnant le plus beau cadeau du monde, un fils qui, lui aussi, se consacre à présent à Dieu pour continuer votre œuvre.


Dieu, effectivement, n'avait pas abandonné les deux sœurs dans l'adversité et si elles n'étaient pas en odeur de sainteté auprès de toute une partie de la population douaisienne, leur renommée, elle, avait largement dépassé les frontières de la Flandre. L'évêque de Langres, Jean des Prés, fut de ceux qui, ému par le sort de l'abbaye bénédictine de Douai, intervint en leur faveur par un don qui permit de la reconstruire.
Elles le remercièrent par une lettre que Mammès fut chargé de porter en personne.

D - Mammès en pays langrois

La lettre cousue dans la doublure de son vêtement, Mammès prit la route pour la modeste cité épiscopale juchée sur un haut-plateau que l'on disait ouvert aux quatre vents.
Le chemin était long, semé d'embûches; partout ne régnaient que misère et désolation que Mammès soulageait en distribuant, avec ses compagnons de voyage, le peu qu'ils avaient. Les routes étaient infestées de brigands. Parfois, c'étaient de pauvres mendiants réduits à l'état de voleurs, parfois de petits seigneurs brigands que l'une des nombreuses trêves de la guerre avaient laissés sans aucun moyen convenable d'existence avec une troupe de compagnons à nourrir, équiper et divertir.
A tous, il fallait trouver le moyen d'échapper par les moyens les plus divers (escortes, voyage en groupes...) sans être certains d'y parvenir.
Un jour qu'il se trouvait avec deux ou trois compagnons sur la grand-route qui mène de Chaumont à Foulain, sans crier gare, une troupe de pauvres hères déguenillés, une trentaine d'individus, femmes, hommes et enfants armés de faux et de fourches, lui barrèrent la route.


« La bourse ou la vie, mes frères ! »


Et comme les frères ne disposaient d'aucune richesse, les brigands, furieux, se mirent à les injurier et à les lapider. Dans la bagarre, Mammès fut frappé par une fourche qui se planta dans son abdomen.
C'est alors qu'un nouveau miracle se produisit, car loin d'en ressentir la moindre douleur, il se souvint des paroles de la Vita de Christos


« Son visage ne fut jamais aussi beau qu’à ce moment là. Son angoisse était passé et il ne restait sur ses traits que les expressions d’un profond amour et d’une grande paix intérieure »


Alors, il arracha l'outil de ses entrailles; son corps ne portait aucune trace de blessure. Aussitôt, devant ce prodige, un immense cri s'éleva parmi les brigands qui s'enfuirent à toutes jambes sans demander leur reste, tandis que les deux autres compagnons de Mammès, interloqués, étaient sous le choc.

Il lui fallut encore de longues semaines avant de rejoindre Langres où il alla rencontrer incontinent l'évêque. Celui-ci, dans sa hâte à retenir un personnage aussi jeune mais néanmoins déjà illustre par le nom de ces deux mères, lui fit une proposition :


« Mon frère,
je suis très honoré de ta présence parmi nous dans cette ville. C'est une grande joie de recevoir dans mon palais le fils de Jeanne de Canchry et de Claude Guyotet dont l'inlassable dévouement au service de Dieu et de la Vertu est parvenu jusqu'à nous.
J'aimerais tant que vous puissiez rester ici pour fonder une abbaye. La misère a ruiné, dans nos contrées, tellement de pauvres femmes réduites à l'état le plus affreux de mendicité, vendant leur corps, que l'action menée à Douai mériterait d'y être étendue.»


Mammès promit et c'est ainsi que naquit le prieuré des filles-mères de Langres, placée sous le patronage de sainte Hildegarde de Bingen et dépendant de l'abbaye Sainte-Marie-de-Villeneuve de Douai.
Aussitôt, le succès fut au rendez-vous, et comme Mammès n'hésitait pas à parcourir la campagne langroise, très vite sa renommée se répandit. C'est ainsi que l'on vit arriver un jour, alors qu'il se reposait sur les bords de la Marne, dans le modeste village de Jorquenay, une trentaine de femmes des environs qui le supplièrent. La plus hardie du groupe parla pour ses consœurs :


« Aide-nous, au nom de Dieu, car nous sommes accablées par la misère et l'injustice. Le chevalier de ces lieux et ses horribles hommes de mains, ne cessent de violenter nos maris, nos frères, nos fils. Régulièrement, épris de boisson, ils pillent tout, violent, tuent. Certaines d'entre nous sont mères de bâtards dont ils sont les pères et personne ne nous a rendu justice jusqu'à présent.»


Mammès promit d'étudier l'affaire et d'en parler à l'évêque de Langres.
Il décida aussi de bénir toutes ces femmes afin que tous et toutes sachent qu'elles étaient sous la protection de Dieu et pour les aider à se débarrasser de ce sentiment de honte et de souillure que trop souvent elles ressentent elles-mêmes, quand elles ne sont pas, tout simplement, rejetées par leurs époux et leur famille après avoir subi de tels outrages.


Parce que rien ne saurait atteindre votre qualité d'enfants de Dieu,
Parce qu'aucune agression, même la plus vile, ne peut souiller l'âme des purs,
Parce que, malgré les épreuves, vous avez su conserver votre foi en Lui,
Je vous bénis au nom de Dieu, d'Aristote et de Christos
Amen.


La cérémonie allait se terminer quand il s'approcha d'une femme dont toutes les autres s'écartèrent soudain :


- Ce n'est point l'une des nôtres, mon frère ! Cette femme n'est pas une victime, elle passe son temps à entrer dans nos demeures pour nous voler !
- Mes sœurs, comment pourrais-je vivre si je ne volais pas ? Vous, vous avez des maris, des frères qui vous aident et vous nourrissent; moi, je n'ai plus les miens, je vis seule avec mon enfant ! Je t'en prie, homme de Dieu, bénis-moi et je promets de venir rejoindre ta maison à Langres et de changer de vie !
- Ne l'écoute pas, mon frère, c'est une femme de mauvaise vie et elle gâterait ta maison si elle y entrait ! La loi dit que cette femme doit être jugée et condamnée !
Pour toute réponse, Mammès se contenta de ramasser une pierre sur les bords du fleuve et dit
- Que celle qui n'a jamais péché lui jette la première pierre !
Alors, toutes les femmes s"écartèrent de lui, la tête baissée, aucune ne pouvant se dire pure devant un homme de Dieu, alors Mammès bénit la femme
- Va, mais désormais, ne pèche plus ! Quant à vous, mes filles, n'accablez plus jamais votre prochain dans la détresse, mais portez-lui secours car nul ne peut se dire meilleur que son voisin. Allez, à présent, je vais méditer sur votre affaire.


Quand il en parla à l'évêque, celui-ci lui expliqua que de nombreuses condamnations avaient déjà été prononcées par la justice contre le chevalier et sa bande, mais que l'on n'avait encore trouvé personne pour les faire respecter ! Mammès décida alors de rencontrer le tyran afin de tenter de le convertir, mais celui-ci le fit arrêter et gravement torturer. Mammès ne dut la vie sauve qu'à la seule grâce de Dieu qui lui permit de s'enfuir.

Rétabli, Mammès entreprit, avec l'aide de Dieu, de convaincre le maire de Langres et certains Langrois de porter secours aux gens de Jorquenay. Le maire fit alors savoir au chevalier qu'il souhaitait le rencontrer et laissa entendre qu'il avait une proposition pécuniaire à lui faire, pourvu qu'il laisse désormais en paix les gens de sa seigneurie. Celui-ci, sans méfiance et attiré par l'appât du gain, accepta. Le piège se referma alors. Quarante-cinq hommes d'armes recrutés par le maire fondirent sur lui et le massacrèrent sur place afin que fût exécutée la sentence de mort que la justice avait prononcée et ses restes furent pendus aux remparts de la ville afin que l'effroi saisisse ses compagnons.
Quelques-uns s'enfuirent, d'autres vinrent demander le pardon, promettant de vivre désormais en bons aristotéliciens. Ils promirent aussi d'épouser les filles qu'ils avaient forcées en guise de bonne volonté et le pays fut délivré à jamais de leurs déprédations.
Quant à l'évêque et à Mammès, le peuple, rempli de joie et d'allégresse d'être délivrés de cette tyrannie, leur fit fête et les porta en triomphe à travers les rues de la ville.
Dès lors, leur popularité fut portée au zénith et il ne se passa pas un jour sans que l'on ne rappelât, ici ou là, les bienfaits de leur action.

E - La mort de Mammès

En 1361, une nouvelle épidémie de peste fit son apparition dans le royaume et s'étendit jusque Langres où elle fit de nombreux ravages. Durant cette période, avec abnégation, Mammès et les sœurs du prieuré se démenèrent au service des malades pour aider comme ils pouvaient. Ils parcoururent l'ensemble des villes et des villages du diocèse pour porter secours aux malades et aider à transporter les moins atteints à l'Hospice de Langres dont Mammès venait d'obtenir la création.
Hélas, le fléau progressait un peu plus chaque jour et le 15 avril 1361, après quelques jours d'agonie, il emporta Mammès à son tour.

Chapitre II: un miracle se produit dans la cathédrale

Mammès était mort depuis une vingtaine d'années déjà quand la rumeur d'un miracle opéré par ses reliques fut signalé à l'évêque.
Aussitôt celui-ci prit contact avec ses supérieurs qui vinrent s'informer et conclure à la réalité de celui-ci.

Toinette était une fille-mère dont le jeune enfant se mourait d'un mal incurable et, comme elle était pauvre et avait toujours refusé de vendre son corps pour faire face à ses besoins, elle ne savait vers qui se tourner.
Aussi, en désespoir de cause, parce qu'elle connaissait l'aide que, sa vie durant, Mammès avait apporté aux filles de son espèce, elle se rendit à Langres, le pauvre enfant soigneusement emmitouflé dans ce qu'elle avait de plus chaud afin de ne pas l'affaiblir davantage. Heureusement, elle n'habitait pas très loin de la ville et mit moins d'une journée pour arriver au but.
On la vit alors déposer délicatement l'enfant aux pieds du reliquaire et elle-même se tenir en prière sans boire, ni manger, ni se reposer durant trois jours et trois nuits.
C'est alors, qu'au soir du troisième jour, un rayon lumineux très intense sortit comme par miracle du reliquaire de Mammès et se porta sur l'enfant qui se mit à briller comme s'il avait été lui-même une source lumineuse. Alors une voix s'éleva sous la voûte


Prends ton enfant, Toinette et rentre chez toi. Dieu a été ému par ta détresse et ta piété. Vas, Toinette, car, en vérité, ton enfant est guéri et, dès demain, il ira mieux.



Toinette, des larmes plein les yeux, mais confiante, fit comme la voix avait dite et, ainsi que la voix l'avait prédit, l'enfant fut miraculeusement guéri et vécut fort avancé en âge.

Le reliquaire de Mammès devint alors, dans toute la région, un objet de pèlerinage et devint fort vénéré des fidèles jusqu'à nos jours.

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Reliques: chef de saint Mammès conservé dans un reliquaire dans la cathédrale.
Patron des filles-mères, des prostituées repenties et de la cathédrale de Langres.
Fête le 15 avril, jour de son décès.

Thèmes de Prêches :
. Le pardon
. La conversion
. L'amour et l'amitié aristotéliciens à travers l'attention aux pauvres, la lutte contre la misère et la lutte contre la prostitution
- Le péché universel
- La punition

Ecrit par Son Eminence Pie II de Valence, cardinal-archevêque de Lyon, ancien évêque de Langres à partir de sources latines éparpillées trouvées dans sa bibliothèque.

Pie de Valence
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